Aller au contenu

Aix-en-Provence · Bouches-du-Rhône, sur rendez-vous

07 50 51 10 22

Devis détaillé avant intervention

  1. Accueil
  2. Cafards

Google4,9/5 sur GoogleCertibiocide, traitements raisonnés

Traitement des cafards et blattes à Aix-en-Provence

Appartement, cuisine de restaurant, commerce de bouche ou parties communes : SANIPURE identifie l’espèce, repère les refuges où elle se regroupe et place le gel professionnel au plus près de ces zones, avec un contrôle lorsque des oothèques peuvent encore éclore.

  • Identification de l’espèce
  • Gel professionnel
  • Traitement ciblé
  • Contrôle si besoin

Comprendre l’infestation

Chaleur, eau, nourriture : le trio des blattes

Blatte sur le carrelage d’une cuisine, près d’un meuble

■Blatte · au ras du carrelage

Une blatte s’installe là où elle trouve à la fois un abri tiède, un peu d’humidité et des miettes : c’est pourquoi la cuisine et la salle de bains sont presque toujours les premières pièces touchées.

Le jour, les blattes restent serrées dans des interstices étroits : arrière d’un réfrigérateur, moteur d’un lave-vaisselle, charnières de placard, gaine technique, joint de plan de travail. Elles en sortent la nuit pour se nourrir, ce qui explique qu’on les découvre en allumant la lumière.

Des blattes visibles en pleine journée indiquent souvent que les abris sont saturés et que la population est déjà importante. À l’inverse, l’absence de cafard visible ne prouve rien : les premiers indices sont les déjections et les capsules d’œufs.

Identifier l’espèce

Germanique ou orientale : deux traitements

L’espèce oriente la recherche des refuges, le choix du gel et le rythme du suivi. C’est la première chose que le technicien vérifie.

Logements et cuisines

La blatte germanique

Aspect
Brun clair, 1 à 1,5 cm, deux bandes sombres sur le dessus du thorax
Refuges
Électroménager, meubles de cuisine, salle de bains, gaines, plafonds techniques
Ce qui change
La femelle garde sa capsule d’œufs jusqu’à l’éclosion : la colonie grossit vite et un suivi est souvent utile

Caves et réseaux

La blatte orientale

Aspect
Brun très foncé à noir, plus grande et plus lente, environ 2,5 cm
Refuges
Caves, vides sanitaires, locaux poubelles, regards, colonnes d’évacuation
Ce qui change
Elle aime le frais et l’humide et grimpe mal sur les surfaces lisses : on la voit au sol, souvent en rez-de-chaussée

Grands bâtiments

La blatte américaine

Aspect
Brun-roux, la plus grande, jusqu’à 4 cm environ
Refuges
Chaufferies, sous-sols chauds, grandes cuisines, réseaux d’égouts
Ce qui change
Plus rare en logement : sa présence oriente l’inspection vers les réseaux et les locaux techniques

Signes de présence

Ce qui trahit une colonie cachée

Une lampe et un peu de méthode suffisent pour un premier repérage : regardez sous l’évier, derrière les appareils et dans les angles des placards bas.

Indice 01

Déjections

De minuscules grains noirs, proches du marc de café, alignés le long des bords et des charnières.

Indice 02

Oothèques

Des capsules brunes de quelques millimètres, qui contiennent les œufs, collées dans des recoins ou abandonnées.

Indice 03

Mues

Des enveloppes claires laissées par les jeunes blattes à chaque croissance, souvent près des refuges.

Indice 04

Salissures

Des traînées sombres dans les angles, autour des gonds et des passages de tuyaux.

Indice 05

Odeur

Une odeur grasse et persistante quand la population devient importante.

Indice 06

Individus

Des blattes vivantes à la tombée de la nuit, ou mortes au pied des meubles.

Les bombes insecticides compliquent souvent la suite

Un aérosol pulvérisé à l’aveugle tue les blattes touchées mais disperse les autres vers les pièces voisines ou les logements mitoyens. Il peut aussi rendre le gel moins attractif, s’il est appliqué sur les mêmes zones. Avant notre passage, contentez-vous de nettoyer et de ranger.

Cuisines et restaurants

Là où les blattes trouvent tout

Une cuisine, qu’elle soit familiale ou professionnelle, réunit en quelques mètres carrés la chaleur des moteurs, l’eau des éviers et des restes alimentaires.

Technicien SANIPURE inspectant le dessous d’un évier dans une cuisine

■Cuisine · repérage à la lampe

En restauration

Dans un restaurant, les refuges se multiplient : socles des fourneaux, armoires réfrigérées, plonge, caniveaux, faux plafonds, réserve sèche. Les livraisons en carton et les caisses de légumes peuvent aussi apporter des blattes ou des oothèques.

Le gel convient bien à ces lieux : il se dépose dans les fentes, hors des surfaces de préparation, et l’activité peut le plus souvent reprendre après l’intervention. Le passage est organisé en dehors du service, et les consignes de nettoyage sont adaptées à votre fonctionnement.

Pour un établissement qui reçoit des denrées chaque jour, un contrat de suivi personnalisé permet de contrôler régulièrement les zones sensibles. Voir aussi notre page restaurants et métiers de bouche.

Logements

  • Appartements
  • Studios et colocations
  • Maisons

Métiers de bouche

  • Restaurants
  • Boulangeries
  • Traiteurs
  • Commerces alimentaires

Hébergement

  • Hôtels
  • Résidences
  • Locations meublées

Immeubles

  • Caves et locaux poubelles
  • Gaines et colonnes
  • Parties communes

Notre méthode

Le gel d’abord, le reste si besoin

Le traitement se construit à partir de ce que l’inspection révèle. Le gel professionnel en est le cœur ; les autres techniques ne sont employées que si la situation le justifie.

01

Inspection et identification

Le technicien confirme l’espèce, cherche les zones de regroupement et repère ce qui entretient l’infestation :

  • Appareils chauds et moteurs
  • Fuites et points d’eau
  • Denrées et déchets accessibles
  • Fentes, gaines, passages de tuyaux
  • Oothèques et déjections
  • Liens avec les parties communes
02

Application du traitement

Toutes les méthodes ne sont pas utilisées à chaque passage.

Au cœur du traitement

Gel insecticide professionnel

Déposé en gouttelettes dans les charnières, sous les plans de travail, derrière les appareils et le long des gaines. Les blattes le consomment, puis l’effet se transmet à celles qui restent cachées dans le refuge. Discret, il convient aux logements occupés comme aux cuisines en activité.

Si l’activité le justifie

Pulvérisation ciblée

Réservée aux zones où le gel ne suffit pas : caves, locaux poubelles, vides techniques, fortes populations. Elle laisse une action résiduelle sur les surfaces traitées et s’accompagne de consignes de sortie et d’aération.

Cas particuliers

Nébulisation

Employée pour un volume encombré ou difficile d’accès, quand les refuges ne peuvent pas être atteints autrement. Elle vient en complément, jamais à la place du travail ciblé.

03

Contrôle des oothèques

La capsule d’œufs protège sa ponte des insecticides : des jeunes blattes peuvent donc apparaître après l’intervention. Un contrôle, voire un second passage, permet de vérifier la baisse d’activité et de renouveler le gel là où il a été consommé.

Le gel est appliqué par des techniciens titulaires du Certibiocide, avec les protections adaptées au produit. Ce qui a été constaté et réalisé vous est expliqué avant le départ du technicien.

Prévention et réinfestation

Couper les ressources, éviter le retour

Le gel agit d’autant mieux que les blattes n’ont pas d’autre nourriture à disposition. Quelques habitudes font une vraie différence, pendant le traitement comme après.

Sources alimentaires et eau

Ce qui les nourrit

  • Vaisselle sale et plats laissés la nuit
  • Miettes sous le grille-pain et le four
  • Gamelles d’animaux pleines en permanence
  • Sacs de farine, céréales et croquettes ouverts
  • Poubelle sans couvercle
  • Siphons qui fuient, éponges humides

Après l’intervention

Préserver le gel

  • Ne pas essuyer les gouttes de gel déposées
  • Nettoyer les sols et plans de travail normalement, sans détergent sur les points traités
  • Bannir les aérosols et les fumigènes
  • Ranger les denrées dans des boîtes fermées
  • Évacuer rapidement cartons et emballages
  • Noter où et quand des blattes réapparaissent
  • 01

    Par les cartons

    Livraisons, colis, caisses de fruits et légumes : les oothèques voyagent bien dans le carton ondulé. Videz-les sans tarder et sortez-les du logement.

  • 02

    Par les appareils

    Un micro-ondes, une machine à café ou un réfrigérateur d’occasion peut héberger une colonie entière dans son moteur. Inspectez-le avant de le brancher.

  • 03

    Par l’immeuble

    Gaines communes, colonnes d’eaux usées, caves : si les voisins sont touchés, la réinfestation reste possible. Un traitement coordonné avec le syndic est alors plus efficace.

■Immeuble · parties communes

Habitat collectif

Appartements et immeubles anciens

Selon l’INSEE (RP 2023), les appartements représentent 79,6 % des logements de la commune, et environ 37,7 % des résidences principales ont été achevées avant 1971.

Dans ces immeubles, les blattes passent d’un étage à l’autre par les colonnes de chute, les gaines techniques et les caves. Traiter un seul appartement peut alors réduire l’activité sans l’arrêter : nous vous indiquons ce que nous avons observé côté parties communes, pour que le syndic ou le bailleur puisse agir.

Les petits logements ne sont pas épargnés : dans un studio, la cuisine ouverte rapproche les refuges du couchage. Les consignes de préparation sont alors plus simples, mais tout aussi importantes.

Votre devis

Les éléments qui fondent le devis

Une kitchenette et une cuisine de restaurant ne demandent ni le même temps ni le même protocole. Votre description nous permet de préparer une proposition, détaillée avant toute intervention.

  1. Le type de lieu et sa surface
  2. L’espèce identifiée
  3. Le nombre de pièces ou de zones concernées
  4. L’importance de l’activité observée
  5. Les techniques nécessaires
  6. Un contrôle ou un second passage
  7. Un suivi régulier pour un professionnel

Frais de déplacement indiqués sur le devis. Paiement par carte bancaire ou en espèces. Un acompte peut être demandé pour valider l’intervention ; un paiement en 2, 3 ou 4 fois est possible, à valider à la réservation.

Notre façon de travailler

Chercher les refuges, pas seulement les blattes visibles

  • Une identification de l’espèce à chaque visite
  • Le gel professionnel en première intention
  • Pulvérisation ou nébulisation seulement si justifiées
  • Un contrôle quand les oothèques l’exigent
  • Des techniciens titulaires du Certibiocide

Cafards et blattes à Aix-en-Provence

Ce qui détermine le prix

Le devis tient compte de l’espèce identifiée et de la façon dont elle s’est répartie dans le logement ou l’établissement. Un premier échange permet d’orienter la proposition, confirmée sur place.

  1. L’espèce de blatte : germanique, orientale ou américaine, aux refuges très différents
  2. Le nombre de pièces ou de zones touchées : cuisine, salle d’eau, réserve, parties communes
  3. Le type de lieu : logement, restaurant, commerce alimentaire, immeuble entier
  4. Le besoin éventuel d’un traitement complémentaire au gel, si l’infestation est étendue
  5. Le contrôle après traitement, voire un second passage pour les jeunes blattes issues des oothèques

Frais de déplacement indiqués sur le devis. Paiement par carte bancaire ou en espèces. Un acompte peut être demandé pour valider l’intervention ; un paiement en 2, 3 ou 4 fois est possible, à valider à la réservation.

Pourquoi choisir SANIPURE

Un traitement ciblé, suivi jusqu’au contrôle

  • Devis détaillé avant toute intervention, frais de déplacement indiqués
  • Gel professionnel au plus près des refuges, compatible avec une cuisine en activité
  • Contrôle prévu au devis quand l’espèce le demande
  • Techniciens titulaires du Certibiocide

Questions fréquentes

Cafards et blattes : vos questions

Cafard ou blatte : quelle différence ?

Aucune : « cafard » est le nom courant, « blatte » le nom des espèces. Dans les logements et les cuisines, on rencontre surtout la blatte germanique ; la blatte orientale fréquente plutôt les caves et les réseaux, et la blatte américaine certains grands bâtiments.

J’ai vu un seul cafard : faut-il s’inquiéter ?

Pas forcément, mais il faut regarder de plus près. Les blattes vivent cachées et sortent la nuit : un individu aperçu peut en signaler d’autres derrière l’électroménager ou sous l’évier. Cherchez des déjections, des mues ou des oothèques ; si vous en trouvez, une inspection s’impose.

Le gel est-il sans risque pour les enfants et les animaux ?

Le gel professionnel est déposé en petites gouttes dans des fentes, des charnières et des recoins peu accessibles, loin des surfaces de contact. Le technicien adapte les emplacements à la présence d’enfants et d’animaux et vous indique les précautions à respecter.

Faut-il quitter le logement pendant le traitement ?

Avec un traitement au gel, ce n’est généralement pas nécessaire. Si une pulvérisation ou une nébulisation est retenue, vous recevez des consignes précises de sortie, d’aération et de retour dans les pièces.

Pourquoi revoit-on des cafards après le passage ?

C’est attendu pendant un temps : les blattes attirées par le gel sortent davantage avant de disparaître, et des oothèques déposées avant l’intervention peuvent encore éclore. C’est pourquoi un contrôle, voire un second passage, est prévu lorsque la situation le demande.

Comment éviter qu’ils reviennent ?

Privez-les d’eau, de nourriture et d’abris : vaisselle faite le soir, denrées fermées, poubelle couverte, fuites réparées, cartons évacués. Signalez aussi au syndic une activité dans les parties communes, car les blattes circulent par les gaines et les colonnes.

Proposez-vous un suivi pour les restaurants ?

Oui. En plus des interventions ponctuelles, nous proposons aux professionnels des contrats de suivi personnalisés : en moyenne 2, 4 ou 6 passages par an, toujours définis selon l’établissement, son activité et ses antécédents.

Pour aller plus loin

Après les blattes, les bons relais

Technicien en combinaison et masque intégral pulvérisant un désinfectant dans un espace de bureaux

Assainir les surfaces souillées après le passage de nuisibles.

Technicien SANIPURE contrôlant un poste d’appâtage sécurisé au pied d’un mur, olivier en bac et utilitaire en arrière-plan

Rats et souris : recherche des passages, postes d’appâtage sécurisés, contrôle de l’activité.

Technicien SANIPURE accroupi examinant le pied d’un mur extérieur sur un lit de gravier, olivier en bac en arrière-plan

Suivi des pistes jusqu’aux entrées et appâts adaptés à l’espèce.

Devis détaillé avant intervention

Des blattes chez vous ou en cuisine ?

Précisez où vous les voyez, à quel moment et depuis quand, à Aix-en-Provence ou dans le pays d’Aix : nous vous adressons une proposition détaillée avant toute intervention.

Demande de devis en 2 étapes. Les champs marqués « Facultatif » peuvent être laissés vides.

Étape 1 sur 2 Vos nuisibles

Quels nuisibles vous préoccupent ?

Un ou plusieurs choix. En cas de doute, choisissez « Je ne sais pas ».

Votre demande de devis

Nous vous envoyons votre devis gratuit par e-mail.

Votre besoin

Insecte, traces, dégâts… Elles nous aident à préparer votre devis. 3 photos au maximum, JPEG, PNG ou WebP, 8 Mo chacune.

    Vos coordonnées

    Vous êtes

    Le lieu à traiter

    L’adresse n’est jamais conservée sur cet appareil ni transmise à un service tiers.

    Vos informations servent uniquement à traiter votre demande (rappel, devis, intervention) par la SARL France Dératisation Groupe (SANIPURE), 7 quai Général Sarrail, 69006 Lyon. Elles ne sont ni vendues ni utilisées pour de la prospection sans votre accord, et sont conservées au plus 3 ans après le dernier contact (photos : 12 mois). Vous pouvez demander leur consultation, leur rectification ou leur suppression à france@sanipure.fr. En savoir plus.

    Merci, votre demande est bien enregistrée.

    Nous étudions votre demande et vous envoyons votre devis par e-mail. Si c’est urgent, appelez-nous au 07 50 51 10 22.

    Votre demande n’a pas pu être envoyée.

    Vérifiez que les champs obligatoires sont remplis, puis réessayez, ou appelez le 07 50 51 10 22.

    • Devis détaillé avant toute intervention
    • Frais de déplacement indiqués sur le devis.
    • Paiement en 2, 3 ou 4 fois possible, à la réservation

    Vous préférez nous parler ? 07 50 51 10 22 · france@sanipure.fr

    Vos informations servent uniquement à traiter votre demande. Données personnelles.