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Traitement des cafards et blattes à Aix-en-Provence
Appartement, cuisine de restaurant, commerce de bouche ou parties communes : SANIPURE identifie l’espèce, repère les refuges où elle se regroupe et place le gel professionnel au plus près de ces zones, avec un contrôle lorsque des oothèques peuvent encore éclore.
- Identification de l’espèce
- Gel professionnel
- Traitement ciblé
- Contrôle si besoin
Comprendre l’infestation
Chaleur, eau, nourriture : le trio des blattes

■Blatte · au ras du carrelage
Une blatte s’installe là où elle trouve à la fois un abri tiède, un peu d’humidité et des miettes : c’est pourquoi la cuisine et la salle de bains sont presque toujours les premières pièces touchées.
Le jour, les blattes restent serrées dans des interstices étroits : arrière d’un réfrigérateur, moteur d’un lave-vaisselle, charnières de placard, gaine technique, joint de plan de travail. Elles en sortent la nuit pour se nourrir, ce qui explique qu’on les découvre en allumant la lumière.
Des blattes visibles en pleine journée indiquent souvent que les abris sont saturés et que la population est déjà importante. À l’inverse, l’absence de cafard visible ne prouve rien : les premiers indices sont les déjections et les capsules d’œufs.
Identifier l’espèce
Germanique ou orientale : deux traitements
L’espèce oriente la recherche des refuges, le choix du gel et le rythme du suivi. C’est la première chose que le technicien vérifie.
Logements et cuisines
La blatte germanique
- Aspect
- Brun clair, 1 à 1,5 cm, deux bandes sombres sur le dessus du thorax
- Refuges
- Électroménager, meubles de cuisine, salle de bains, gaines, plafonds techniques
- Ce qui change
- La femelle garde sa capsule d’œufs jusqu’à l’éclosion : la colonie grossit vite et un suivi est souvent utile
Caves et réseaux
La blatte orientale
- Aspect
- Brun très foncé à noir, plus grande et plus lente, environ 2,5 cm
- Refuges
- Caves, vides sanitaires, locaux poubelles, regards, colonnes d’évacuation
- Ce qui change
- Elle aime le frais et l’humide et grimpe mal sur les surfaces lisses : on la voit au sol, souvent en rez-de-chaussée
Grands bâtiments
La blatte américaine
- Aspect
- Brun-roux, la plus grande, jusqu’à 4 cm environ
- Refuges
- Chaufferies, sous-sols chauds, grandes cuisines, réseaux d’égouts
- Ce qui change
- Plus rare en logement : sa présence oriente l’inspection vers les réseaux et les locaux techniques
Signes de présence
Ce qui trahit une colonie cachée
Une lampe et un peu de méthode suffisent pour un premier repérage : regardez sous l’évier, derrière les appareils et dans les angles des placards bas.
Indice 01
Déjections
De minuscules grains noirs, proches du marc de café, alignés le long des bords et des charnières.
Indice 02
Oothèques
Des capsules brunes de quelques millimètres, qui contiennent les œufs, collées dans des recoins ou abandonnées.
Indice 03
Mues
Des enveloppes claires laissées par les jeunes blattes à chaque croissance, souvent près des refuges.
Indice 04
Salissures
Des traînées sombres dans les angles, autour des gonds et des passages de tuyaux.
Indice 05
Odeur
Une odeur grasse et persistante quand la population devient importante.
Indice 06
Individus
Des blattes vivantes à la tombée de la nuit, ou mortes au pied des meubles.
Les bombes insecticides compliquent souvent la suite
Un aérosol pulvérisé à l’aveugle tue les blattes touchées mais disperse les autres vers les pièces voisines ou les logements mitoyens. Il peut aussi rendre le gel moins attractif, s’il est appliqué sur les mêmes zones. Avant notre passage, contentez-vous de nettoyer et de ranger.
Cuisines et restaurants
Là où les blattes trouvent tout
Une cuisine, qu’elle soit familiale ou professionnelle, réunit en quelques mètres carrés la chaleur des moteurs, l’eau des éviers et des restes alimentaires.

■Cuisine · repérage à la lampe
En restauration
Dans un restaurant, les refuges se multiplient : socles des fourneaux, armoires réfrigérées, plonge, caniveaux, faux plafonds, réserve sèche. Les livraisons en carton et les caisses de légumes peuvent aussi apporter des blattes ou des oothèques.
Le gel convient bien à ces lieux : il se dépose dans les fentes, hors des surfaces de préparation, et l’activité peut le plus souvent reprendre après l’intervention. Le passage est organisé en dehors du service, et les consignes de nettoyage sont adaptées à votre fonctionnement.
Pour un établissement qui reçoit des denrées chaque jour, un contrat de suivi personnalisé permet de contrôler régulièrement les zones sensibles. Voir aussi notre page restaurants et métiers de bouche.
Logements
- Appartements
- Studios et colocations
- Maisons
Métiers de bouche
- Restaurants
- Boulangeries
- Traiteurs
- Commerces alimentaires
Hébergement
- Hôtels
- Résidences
- Locations meublées
Immeubles
- Caves et locaux poubelles
- Gaines et colonnes
- Parties communes
Notre méthode
Le gel d’abord, le reste si besoin
Le traitement se construit à partir de ce que l’inspection révèle. Le gel professionnel en est le cœur ; les autres techniques ne sont employées que si la situation le justifie.
Inspection et identification
Le technicien confirme l’espèce, cherche les zones de regroupement et repère ce qui entretient l’infestation :
- Appareils chauds et moteurs
- Fuites et points d’eau
- Denrées et déchets accessibles
- Fentes, gaines, passages de tuyaux
- Oothèques et déjections
- Liens avec les parties communes
Application du traitement
Toutes les méthodes ne sont pas utilisées à chaque passage.
Au cœur du traitement
Gel insecticide professionnel
Déposé en gouttelettes dans les charnières, sous les plans de travail, derrière les appareils et le long des gaines. Les blattes le consomment, puis l’effet se transmet à celles qui restent cachées dans le refuge. Discret, il convient aux logements occupés comme aux cuisines en activité.
Si l’activité le justifie
Pulvérisation ciblée
Réservée aux zones où le gel ne suffit pas : caves, locaux poubelles, vides techniques, fortes populations. Elle laisse une action résiduelle sur les surfaces traitées et s’accompagne de consignes de sortie et d’aération.
Cas particuliers
Nébulisation
Employée pour un volume encombré ou difficile d’accès, quand les refuges ne peuvent pas être atteints autrement. Elle vient en complément, jamais à la place du travail ciblé.
Contrôle des oothèques
La capsule d’œufs protège sa ponte des insecticides : des jeunes blattes peuvent donc apparaître après l’intervention. Un contrôle, voire un second passage, permet de vérifier la baisse d’activité et de renouveler le gel là où il a été consommé.
Le gel est appliqué par des techniciens titulaires du Certibiocide, avec les protections adaptées au produit. Ce qui a été constaté et réalisé vous est expliqué avant le départ du technicien.
Prévention et réinfestation
Couper les ressources, éviter le retour
Le gel agit d’autant mieux que les blattes n’ont pas d’autre nourriture à disposition. Quelques habitudes font une vraie différence, pendant le traitement comme après.
Sources alimentaires et eau
Ce qui les nourrit
- Vaisselle sale et plats laissés la nuit
- Miettes sous le grille-pain et le four
- Gamelles d’animaux pleines en permanence
- Sacs de farine, céréales et croquettes ouverts
- Poubelle sans couvercle
- Siphons qui fuient, éponges humides
Après l’intervention
Préserver le gel
- Ne pas essuyer les gouttes de gel déposées
- Nettoyer les sols et plans de travail normalement, sans détergent sur les points traités
- Bannir les aérosols et les fumigènes
- Ranger les denrées dans des boîtes fermées
- Évacuer rapidement cartons et emballages
- Noter où et quand des blattes réapparaissent
- 01
Par les cartons
Livraisons, colis, caisses de fruits et légumes : les oothèques voyagent bien dans le carton ondulé. Videz-les sans tarder et sortez-les du logement.
- 02
Par les appareils
Un micro-ondes, une machine à café ou un réfrigérateur d’occasion peut héberger une colonie entière dans son moteur. Inspectez-le avant de le brancher.
- 03
Par l’immeuble
Gaines communes, colonnes d’eaux usées, caves : si les voisins sont touchés, la réinfestation reste possible. Un traitement coordonné avec le syndic est alors plus efficace.

■Immeuble · parties communes
Habitat collectif
Appartements et immeubles anciens
Selon l’INSEE (RP 2023), les appartements représentent 79,6 % des logements de la commune, et environ 37,7 % des résidences principales ont été achevées avant 1971.
Dans ces immeubles, les blattes passent d’un étage à l’autre par les colonnes de chute, les gaines techniques et les caves. Traiter un seul appartement peut alors réduire l’activité sans l’arrêter : nous vous indiquons ce que nous avons observé côté parties communes, pour que le syndic ou le bailleur puisse agir.
Les petits logements ne sont pas épargnés : dans un studio, la cuisine ouverte rapproche les refuges du couchage. Les consignes de préparation sont alors plus simples, mais tout aussi importantes.
Votre devis
Les éléments qui fondent le devis
Une kitchenette et une cuisine de restaurant ne demandent ni le même temps ni le même protocole. Votre description nous permet de préparer une proposition, détaillée avant toute intervention.
- Le type de lieu et sa surface
- L’espèce identifiée
- Le nombre de pièces ou de zones concernées
- L’importance de l’activité observée
- Les techniques nécessaires
- Un contrôle ou un second passage
- Un suivi régulier pour un professionnel
Frais de déplacement indiqués sur le devis. Paiement par carte bancaire ou en espèces. Un acompte peut être demandé pour valider l’intervention ; un paiement en 2, 3 ou 4 fois est possible, à valider à la réservation.
Notre façon de travailler
Chercher les refuges, pas seulement les blattes visibles
- Une identification de l’espèce à chaque visite
- Le gel professionnel en première intention
- Pulvérisation ou nébulisation seulement si justifiées
- Un contrôle quand les oothèques l’exigent
- Des techniciens titulaires du Certibiocide
Pays d’Aix et Bouches-du-Rhône
Près de chez vous, autour d’Aix
Cafards et blattes
Cafards et blattes à Aix-en-Provence
Ce qui détermine le prix
Le devis tient compte de l’espèce identifiée et de la façon dont elle s’est répartie dans le logement ou l’établissement. Un premier échange permet d’orienter la proposition, confirmée sur place.
- L’espèce de blatte : germanique, orientale ou américaine, aux refuges très différents
- Le nombre de pièces ou de zones touchées : cuisine, salle d’eau, réserve, parties communes
- Le type de lieu : logement, restaurant, commerce alimentaire, immeuble entier
- Le besoin éventuel d’un traitement complémentaire au gel, si l’infestation est étendue
- Le contrôle après traitement, voire un second passage pour les jeunes blattes issues des oothèques
Frais de déplacement indiqués sur le devis. Paiement par carte bancaire ou en espèces. Un acompte peut être demandé pour valider l’intervention ; un paiement en 2, 3 ou 4 fois est possible, à valider à la réservation.
Pourquoi choisir SANIPURE
Un traitement ciblé, suivi jusqu’au contrôle
- Devis détaillé avant toute intervention, frais de déplacement indiqués
- Gel professionnel au plus près des refuges, compatible avec une cuisine en activité
- Contrôle prévu au devis quand l’espèce le demande
- Techniciens titulaires du Certibiocide
Questions fréquentes
Cafards et blattes : vos questions
Cafard ou blatte : quelle différence ?
Aucune : « cafard » est le nom courant, « blatte » le nom des espèces. Dans les logements et les cuisines, on rencontre surtout la blatte germanique ; la blatte orientale fréquente plutôt les caves et les réseaux, et la blatte américaine certains grands bâtiments.
J’ai vu un seul cafard : faut-il s’inquiéter ?
Pas forcément, mais il faut regarder de plus près. Les blattes vivent cachées et sortent la nuit : un individu aperçu peut en signaler d’autres derrière l’électroménager ou sous l’évier. Cherchez des déjections, des mues ou des oothèques ; si vous en trouvez, une inspection s’impose.
Le gel est-il sans risque pour les enfants et les animaux ?
Le gel professionnel est déposé en petites gouttes dans des fentes, des charnières et des recoins peu accessibles, loin des surfaces de contact. Le technicien adapte les emplacements à la présence d’enfants et d’animaux et vous indique les précautions à respecter.
Faut-il quitter le logement pendant le traitement ?
Avec un traitement au gel, ce n’est généralement pas nécessaire. Si une pulvérisation ou une nébulisation est retenue, vous recevez des consignes précises de sortie, d’aération et de retour dans les pièces.
Pourquoi revoit-on des cafards après le passage ?
C’est attendu pendant un temps : les blattes attirées par le gel sortent davantage avant de disparaître, et des oothèques déposées avant l’intervention peuvent encore éclore. C’est pourquoi un contrôle, voire un second passage, est prévu lorsque la situation le demande.
Comment éviter qu’ils reviennent ?
Privez-les d’eau, de nourriture et d’abris : vaisselle faite le soir, denrées fermées, poubelle couverte, fuites réparées, cartons évacués. Signalez aussi au syndic une activité dans les parties communes, car les blattes circulent par les gaines et les colonnes.
Proposez-vous un suivi pour les restaurants ?
Oui. En plus des interventions ponctuelles, nous proposons aux professionnels des contrats de suivi personnalisés : en moyenne 2, 4 ou 6 passages par an, toujours définis selon l’établissement, son activité et ses antécédents.
Pour aller plus loin
Après les blattes, les bons relais

Assainir les surfaces souillées après le passage de nuisibles.

Rats et souris : recherche des passages, postes d’appâtage sécurisés, contrôle de l’activité.

Suivi des pistes jusqu’aux entrées et appâts adaptés à l’espèce.
Devis détaillé avant intervention
Des blattes chez vous ou en cuisine ?
Précisez où vous les voyez, à quel moment et depuis quand, à Aix-en-Provence ou dans le pays d’Aix : nous vous adressons une proposition détaillée avant toute intervention.
Merci, votre demande est bien enregistrée.
Nous étudions votre demande et vous envoyons votre devis par e-mail. Si c’est urgent, appelez-nous au 07 50 51 10 22.
Votre demande n’a pas pu être envoyée.
Vérifiez que les champs obligatoires sont remplis, puis réessayez, ou appelez le 07 50 51 10 22.
- Devis détaillé avant toute intervention
- Frais de déplacement indiqués sur le devis.
- Paiement en 2, 3 ou 4 fois possible, à la réservation
Vous préférez nous parler ? 07 50 51 10 22 · france@sanipure.fr
Vos informations servent uniquement à traiter votre demande. Données personnelles.

