- Accueil
- Conseils
- Cafards et blattes
- Ce qui nourrit les cafards
Que mangent les cafards ?
Les cafards sont omnivores : ils mangent presque toutes les denrées humaines, surtout les féculents, les sucres et les graisses, mais aussi la colle, le papier, le savon, les cheveux ou les déjections. Dans un logement, leurs principales sources de nourriture sont souvent invisibles : graisses derrière la cuisinière, miettes sous les appareils, résidus au fond de la poubelle.
- Régime
- Sources cachées
- Pièce par pièce
- Lien avec le gel
Un régime presque sans limite
Les blattes sont des charognards opportunistes. Elles consomment tout ce qui contient des glucides, des protéines ou des lipides : pain, céréales, farine, pâtes, sucre, confiture, fromage, viande, graisses de cuisson, aliments pour animaux. Leurs préférences varient selon l’espèce et l’âge, mais toutes apprécient particulièrement les féculents et les matières grasses, que l’on retrouve en abondance dans une cuisine.
Faute de mieux, elles se tournent vers des matières que l’on ne considère pas comme de la nourriture : colle des papiers peints et des cartons, reliures de livres, savon, dentifrice, cheveux, peaux mortes, cuir, et même déjections ou cadavres de leurs congénères. Cette capacité à exploiter des ressources variées explique qu’une population puisse se maintenir dans un logement en apparence très bien tenu.
- Féculents : pain, céréales, farine, pâtes
- Sucres : confiture, sirops, boissons renversées
- Graisses : résidus de cuisson, huiles
- Non alimentaire : colle, papier, savon, cheveux
Peu de nourriture, mais de l’eau
Une blatte adulte a besoin de très peu pour vivre. Elle peut tenir plusieurs semaines avec des quantités infimes de nourriture, parfois davantage selon l’espèce et la température. En revanche, elle résiste beaucoup moins longtemps sans eau. Une goutte au fond d’un évier, la condensation d’un tuyau ou l’humidité d’une éponge suffisent à couvrir ses besoins pour la journée.
Cette sobriété a une conséquence pratique : retirer la nourriture visible ne suffit pas à affamer une infestation. Il faut supprimer aussi les petites sources cachées et les points d’eau, et c’est la combinaison de ces efforts avec le traitement professionnel qui fait baisser durablement la population. La propreté seule, sans traitement, ralentit le développement mais ne vient pas à bout d’une colonie installée.
Les sources cachées en cuisine
Dans une cuisine, l’essentiel de la nourriture disponible pour les blattes ne se voit pas. Les projections de graisse s’accumulent sur les côtés et l’arrière de la cuisinière, sur les filtres de la hotte et dans les rainures du plan de travail. Des miettes tombent sous le grille-pain, le micro-ondes et la cafetière, ou glissent dans l’interstice entre la cuisinière et les meubles voisins, où l’on ne nettoie presque jamais.
Le filtre du lave-vaisselle, le bac à légumes du réfrigérateur, le joint de porte du four, le fond de la poubelle sous le sac et le tapis de sol devant l’évier retiennent aussi des résidus. Les sacs de croquettes ou de graines entamés, roulés et laissés au sol, constituent une réserve idéale. Les bouteilles de sirop ou d’huile qui ont coulé laissent enfin des traces sucrées ou grasses au fond des placards.
- Graisses sur les côtés et l’arrière de la cuisinière
- Miettes sous les petits appareils et entre les meubles
- Filtre du lave-vaisselle et fond de la poubelle
- Sacs de croquettes ouverts, bouteilles qui coulent
Pièce par pièce, hors de la cuisine
Les autres pièces offrent aussi des ressources. Dans la salle de bains, les blattes trouvent du savon, du dentifrice, des cheveux et surtout de l’eau. Dans le séjour, ce sont les miettes du canapé, les assiettes oubliées devant la télévision, les plantes arrosées dont la soucoupe reste pleine. Dans une chambre d’enfant ou un bureau, un paquet de biscuits rangé dans un tiroir peut suffire à nourrir quelques individus.
Dans les locaux professionnels, les sources se multiplient : sirops et sucre autour de la machine à café, résidus sous les friteuses, déchets accumulés dans les caniveaux, salle de pause avec réfrigérateur partagé et micro-ondes rarement nettoyé. Les cartons de livraison humides, chargés de résidus, attirent également les blattes en réserve. Dans un immeuble, enfin, le local à déchets commun et les colonnes de vide-ordures encore en service constituent des garde-manger permanents, d’où les insectes rayonnent ensuite vers les logements par les gaines.
Pourquoi cela compte pour le gel
Le gel professionnel est un appât : il doit être plus attirant que tout ce que les blattes trouvent par ailleurs. Si elles disposent en abondance de graisses derrière la cuisinière ou de miettes sous les appareils, elles consomment moins de gel, et le traitement progresse plus lentement. À l’inverse, dans une cuisine où les sources concurrentes ont été supprimées, le gel devient leur principale nourriture.
Avant l’intervention, un nettoyage de fond des zones grasses et des recoins aide donc beaucoup. Après le passage, maintenez ces efforts, mais sans nettoyer les points de gel déposés dans les fentes et sans utiliser de produit insecticide à proximité. Le technicien vous indique les zones à laisser telles quelles. Un bon repère consiste à nettoyer chaque soir les surfaces visibles et, une fois par semaine, à déplacer les petits appareils pour essuyer dessous, sans toucher aux charnières ni aux fentes où le gel a été posé.
Ce que fait SANIPURE avec ces informations
Lors de l’inspection, le technicien SANIPURE relève les sources de nourriture et d’eau qui entretiennent l’infestation et vous les signale, pour que vous puissiez les supprimer. Il identifie l’espèce, localise les refuges et dépose le gel professionnel, au cœur du traitement ; une pulvérisation ou une nébulisation n’est employée que si la situation le justifie. Un contrôle, voire un second passage, suit l’évolution.
Nous intervenons sur rendez-vous à Aix-en-Provence et dans le pays d’Aix, en logement comme en établissement professionnel. Décrivez votre situation dans le formulaire en bas de page, en indiquant les pièces où vous voyez des blattes et l’heure à laquelle elles se montrent : vous recevrez un devis détaillé, frais de déplacement compris.
Guide rédigé par SANIPURE · mis à jour le 16/10/2026
Questions fréquentes
Ce qui nourrit les cafards : vos questions
Combien de temps un cafard peut-il vivre sans manger ?
Plusieurs semaines en général, selon l’espèce, la température ambiante et son stade de développement. Il tient en revanche beaucoup moins longtemps sans eau, d’où l’intérêt de supprimer aussi les points d’humidité accessibles.
Les cafards mangent-ils autre chose que de la nourriture ?
Oui. Faute de denrées, ils consomment de la colle, du papier, du carton, du savon, des cheveux ou des déjections. C’est pourquoi un logement bien tenu peut tout de même héberger des blattes.
Faut-il tout nettoyer avant le passage du technicien ?
Un nettoyage de fond des zones grasses et des miettes est utile, car il rend le gel plus attractif. Évitez en revanche tout insecticide ou produit très parfumé, et ne vous inquiétez pas des traces laissées dans les recoins.
Les croquettes de mon chat attirent-elles les cafards ?
Oui, comme toute nourriture laissée à disposition. Servez la ration consommée, rentrez la gamelle la nuit si possible et conservez le sac dans un contenant hermétique plutôt que roulé au sol.
Devis détaillé avant intervention
Des blattes qui persistent ?
Décrivez les pièces concernées et vos habitudes de rangement : nous vous proposons un traitement adapté et un devis détaillé.
Merci, votre demande est bien enregistrée.
Nous étudions votre demande et vous envoyons votre devis par e-mail. Si c’est urgent, appelez-nous au 07 50 51 10 22.
Votre demande n’a pas pu être envoyée.
Vérifiez que les champs obligatoires sont remplis, puis réessayez, ou appelez le 07 50 51 10 22.
- Devis détaillé avant toute intervention
- Frais de déplacement indiqués sur le devis.
- Paiement en 2, 3 ou 4 fois possible, à la réservation
Vous préférez nous parler ? 07 50 51 10 22 · france@sanipure.fr
Vos informations servent uniquement à traiter votre demande. Données personnelles.

