Aller au contenu

Aix-en-Provence · Bouches-du-Rhône, sur rendez-vous

07 50 51 10 22

Devis détaillé avant intervention

  1. Accueil
  2. Conseils
  3. Cafards et blattes
  4. Cafards en restaurant

Google4,9/5 sur GoogleCertibiocide, traitements raisonnés

Des cafards dans votre restaurant ?

Dans un restaurant, les blattes s’installent surtout dans les zones chaudes et humides : plonge et lave-vaisselle, dessous du piano, compresseurs des chambres froides, machines du bar. Elles arrivent souvent avec les livraisons. Un traitement au gel, posé hors des zones de préparation et organisé en dehors du service, permet en général d’agir sans fermer.

  • Zones sensibles
  • Livraisons
  • Hygiène
  • Contrat de suivi

Les zones sensibles d’une cuisine pro

Une cuisine professionnelle multiplie les refuges favorables aux blattes. La plonge et le lave-vaisselle à capot ou à tunnel, avec leur chaleur, leur vapeur et leurs restes alimentaires, sont presque toujours concernés. Le dessous et l’arrière du piano de cuisson, des friteuses et des fours mixtes, où les graisses s’accumulent et où personne ne passe la main, viennent ensuite. Les carters des groupes frigorifiques, les joints de portes de chambres froides et les tables réfrigérées offrent chaleur et obscurité.

Le bar n’est pas épargné : machine à café, tireuse à bière, lave-verres et meubles sous comptoir réunissent sucre, humidité et moteurs. Les siphons et caniveaux de sol, les gaines électriques, les faux plafonds et les vestiaires du personnel complètent la carte. Dans un établissement ancien, les communications avec une cave ou un local poubelles commun peuvent également amener des blattes orientales.

  • Plonge, lave-vaisselle, lave-verres
  • Dessous et arrière du piano, friteuses, fours
  • Groupes frigorifiques, joints de chambres froides
  • Bar : machine à café, tireuse, meubles sous comptoir
  • Siphons et caniveaux de sol

Les livraisons, porte d’entrée fréquente

Une grande partie des infestations en restauration commence par un apport extérieur. Les blattes et leurs oothèques voyagent dans les cartons ondulés, les cagettes de fruits et légumes, les palettes, les caisses de boissons consignées et même dans les appareils reconditionnés. Le carton, chaud et plein d’alvéoles, constitue un abri idéal qui entre directement en réserve.

Le contrôle à réception devient donc un geste de prévention à part entière. Déballez les marchandises dans une zone dédiée plutôt qu’en réserve ou en cuisine, transférez les produits dans des bacs propres, sortez les cartons sans attendre et refusez tout colis souillé ou présentant des insectes. Un fournisseur dont les livraisons posent problème à plusieurs reprises doit en être informé.

Le matériel d’occasion mérite la même vigilance. Une trancheuse, un four ou un meuble réfrigéré racheté à un autre établissement peut héberger des blattes dans ses carters et ses isolants. Faites-le inspecter, et si possible nettoyer en profondeur, avant de l’installer dans la cuisine. Les vêtements de travail et les sacs du personnel, rangés dans des vestiaires fermés, ne doivent pas séjourner dans les zones de production.

Ce que demande l’hygiène alimentaire

Les blattes peuvent transporter des germes depuis les siphons, les déchets et les recoins vers les plans de travail, les ustensiles et les denrées. La réglementation sur l’hygiène des aliments impose donc aux établissements de prévenir et de maîtriser la présence de nuisibles, et de pouvoir démontrer les mesures mises en place dans leur plan de maîtrise sanitaire : surveillance, actions correctives, interventions d’un professionnel.

Lors d’un contrôle officiel, la présence d’insectes vivants ou de déjections dans les zones de production est relevée et peut conduire à des mesures proportionnées à la situation. Garder une trace écrite des observations de l’équipe, des actions de nettoyage renforcé et des passages du technicien permet de montrer que le risque est suivi.

Les gestes de l’équipe en cuisine

Le traitement progresse nettement plus vite lorsque l’équipe prive les blattes de nourriture et d’eau. En fin de service, le nettoyage doit aller sous et derrière les équipements, pas seulement sur les surfaces visibles : graisses du piano, résidus sous la plonge, sirop au pied de la machine à café. Les sols sont raclés et séchés, les siphons rincés, les bacs à déchets vidés et fermés.

Les denrées sèches entamées passent en bacs fermés, les cartons ne séjournent pas en réserve et les fuites sont signalées sans délai au responsable. Chaque membre de l’équipe qui aperçoit un insecte le note dans un registre, avec l’heure et l’emplacement. Enfin, personne ne pulvérise d’insecticide du commerce en cuisine : ces produits contaminent les surfaces et rendent le gel moins attractif.

  • Nettoyage sous et derrière les équipements
  • Sols séchés, siphons rincés, déchets fermés
  • Cartons sortis, denrées entamées en bacs
  • Observations notées dans un registre

Une intervention compatible avec le service

Le gel professionnel se dépose en petits points dans les fentes, les charnières, les carters et les joints, hors des surfaces de contact alimentaire. Il ne dégage pas de brouillard et ne nécessite en général pas de fermer l’établissement. L’intervention est programmée à un moment calme, avant l’ouverture ou après le service, pour permettre au technicien d’accéder aux équipements.

Une pulvérisation ciblée ou une nébulisation n’est employée que si la situation le justifie ; elle impose alors des précautions supplémentaires, comme la protection ou le retrait des denrées et un délai avant la reprise de l’activité, que le technicien précise à l’avance. Dans les jours qui suivent la pose du gel, l’équipe ne doit ni lessiver les fentes traitées ni déplacer les équipements sans prévenir : les points d’appât doivent rester en place pour être consommés.

Ce que fait SANIPURE pour la restauration

Le technicien SANIPURE inspecte la cuisine, le bar, les réserves et les locaux annexes, identifie l’espèce et localise les foyers. Le gel professionnel est au cœur du traitement ; un contrôle, voire un second passage, tient compte des oothèques qui éclosent après l’intervention. Pour les restaurants, un contrat de suivi personnalisé, en moyenne de 2, 4 ou 6 passages par an selon le site, maintient une surveillance régulière et permet de réagir tôt.

Nous intervenons sur rendez-vous auprès des établissements d’Aix-en-Provence et du pays d’Aix. Présentez votre restaurant, ses locaux et vos observations dans le formulaire en bas de page : vous recevez un devis détaillé, ponctuel ou en suivi, frais de déplacement indiqués.

Guide rédigé par SANIPURE · mis à jour le 16/10/2026

Questions fréquentes

Cafards en restaurant : vos questions

Faut-il fermer le restaurant pour traiter les cafards ?

En général non. Le gel est déposé dans les fentes et hors des surfaces alimentaires, à un moment calme. Une fermeture temporaire ne se discute que si une pulvérisation ou une nébulisation s’avère nécessaire.

Combien de temps faut-il pour voir un résultat ?

L’activité baisse en général progressivement, sur quelques jours à quelques semaines, au fur et à mesure que les blattes consomment le gel et le transmettent. Le contrôle permet de vérifier l’évolution et de compléter si besoin.

Le gel est-il compatible avec les règles d’hygiène ?

Oui, lorsqu’il est appliqué par un professionnel, en petits points dans les fentes et les carters, hors des surfaces en contact avec les aliments. Le technicien vous indique les zones traitées.

À quelle fréquence prévoir un suivi ?

En moyenne 2, 4 ou 6 passages par an, mais la fréquence se définit toujours selon le site : taille de la cuisine, configuration, historique et environnement. Elle peut évoluer au fil du contrat.

Devis détaillé avant intervention

Une cuisine pro à traiter ?

Présentez votre établissement, ses horaires et les zones concernées : nous vous adressons un devis détaillé, ponctuel ou en suivi.

Demande de devis en 2 étapes. Les champs marqués « Facultatif » peuvent être laissés vides.

Étape 1 sur 2 Vos nuisibles

Quels nuisibles vous préoccupent ?

Un ou plusieurs choix. En cas de doute, choisissez « Je ne sais pas ».

Votre demande de devis

Nous vous envoyons votre devis gratuit par e-mail.

Votre besoin

Insecte, traces, dégâts… Elles nous aident à préparer votre devis. 3 photos au maximum, JPEG, PNG ou WebP, 8 Mo chacune.

    Vos coordonnées

    Vous êtes

    Le lieu à traiter

    L’adresse n’est jamais conservée sur cet appareil ni transmise à un service tiers.

    Vos informations servent uniquement à traiter votre demande (rappel, devis, intervention) par la SARL France Dératisation Groupe (SANIPURE), 7 quai Général Sarrail, 69006 Lyon. Elles ne sont ni vendues ni utilisées pour de la prospection sans votre accord, et sont conservées au plus 3 ans après le dernier contact (photos : 12 mois). Vous pouvez demander leur consultation, leur rectification ou leur suppression à france@sanipure.fr. En savoir plus.

    Merci, votre demande est bien enregistrée.

    Nous étudions votre demande et vous envoyons votre devis par e-mail. Si c’est urgent, appelez-nous au 07 50 51 10 22.

    Votre demande n’a pas pu être envoyée.

    Vérifiez que les champs obligatoires sont remplis, puis réessayez, ou appelez le 07 50 51 10 22.

    • Devis détaillé avant toute intervention
    • Frais de déplacement indiqués sur le devis.
    • Paiement en 2, 3 ou 4 fois possible, à la réservation

    Vous préférez nous parler ? 07 50 51 10 22 · france@sanipure.fr

    Vos informations servent uniquement à traiter votre demande. Données personnelles.